L’Année polaire internationale 2007-2008 a pour mission de promouvoir la recherche scientifique en territoire polaire par le biais d’une série d’événements et d’activités étalés sur deux ans. Consacrée à l’étude de l’Arctique et de l’Antarctique, elle regroupe des chercheurs de nombreux pays, désireux de collaborer à ce projet d’envergure internationale.
Pour les événements de 2007-2008, le gouvernement canadien a déboursé plus de 150 millions de dollars. Son programme vise principalement à étudier les changements climatiques ainsi que la qualité de vie des habitants du Grand Nord. Possédant lui-même des territoires dans l’Arctique, le Canada souhaite faire bonne figure devant la cinquantaine de pays participant à l’API.
Outre l’observation et l’étude des phénomènes polaires, l’API vise également à sensibiliser et à informer la population sur les enjeux liés à l’Arctique et l’Antarctique. Les gouvernements espèrent susciter un vent d’intérêt pour ces régions méconnues, où les changements climatiques et les problèmes environnementaux sont précurseurs de bouleversements à l’échelle internationale.
L’Année polaire internationale 2007-2008 a pour mission de promouvoir la recherche scientifique en territoire polaire par le biais d’une série d’événements et d’activités étalés sur deux ans. Consacrée à l’étude de l’Arctique et de l’Antarctique, elle regroupe des chercheurs de nombreux pays, désireux de collaborer à ce projet d’envergure internationale.
Pour les événements de 2007-2008, le gouvernement canadien a déboursé plus de 150 millions de dollars. Son programme vise principalement à étudier les changements climatiques ainsi que la qualité de vie des habitants du Grand Nord. Possédant lui-même des territoires dans l’Arctique, le Canada souhaite faire bonne figure devant la cinquantaine de pays participant à l’API.
Outre l’observation et l’étude des phénomènes polaires, l’API vise également à sensibiliser et à informer la population sur les enjeux liés à l’Arctique et l’Antarctique. Les gouvernements espèrent susciter un vent d’intérêt pour ces régions méconnues, où les changements climatiques et les problèmes environnementaux sont précurseurs de bouleversements à l’échelle internationale.