Vers la fin du XIXe siècle, alors qu’il était directeur de la prison de Québec, il eut le temps de s’adonner à des recherches sur la navigation nordique, un sujet auquel il s’intéressait depuis une vingtaine d’années. C’est au cours de ses trois années passées en tant que geôlier à la prison de Québec qu’il prépara un projet à la mesure de ses aspirations de navigateur : être le premier Canadien français à atteindre le mythique pôle Nord.