Le nomadisme fut le mode de vie des Inuits jusqu’au milieu du XXe siècle. Le gouvernement fédéral n’eut pas de réelle responsabilité envers les Inuits avant la fin des années 30, c’est-à-dire jusqu’à ce que la Cour suprême ne le décrète en 1939.
Après la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement s’est inquiété du bien-être des Inuits et de la situation d’extrême misère dans laquelle certains vivaient à l’époque.
La plupart d’entre eux étaient toujours nomades et souffraient de malnutrition due aux famines qui sévissaient là-bas, sans compter que plusieurs étaient atteints de tuberculose.
Une série de réinstallations de groupes d’Inuits eut donc lieu entre les années 30 et 60. Au départ, on souhaitait inciter les Inuits à se sédentariser tout en préservant leur culture, afin qu’ils puissent vivre en autarcie, sans avoir recours à l’aide des Blancs.