Les températures moyennes varient grandement dans l’Arctique, puisque la latitude couverte est plutôt large. De plus, le froid est parfois tempéré par le Gulf Stream, la proximité des côtes ou le relief. Au-delà du cercle polaire, il est toutefois permis de dire que le mercure ne s’élève que timidement au-dessus du point de congélation. La température la plus froide enregistrée en Amérique fut relevée à Snag, au Yukon, et atteignait près de -65 degrés Celsius !
Les rayons du soleil ont de la difficulté à atteindre les territoires les plus nordiques du globe. En effet, en raison de l’extrême latitude de l’Arctique, ceux-ci traversent l’atmosphère en biais. Il en résulte une importante perte d’énergie, comparativement aux régions de l’équateur où le rayonnement est plus direct. La neige influe également sur le climat, puisqu’elle reflète 80 % de l’énergie solaire vers l’atmosphère, causant un important refroidissement.